Bill : Tom... Je suis désolé. C'est vrai que j'ai pas assuré sur ce coup là mais je pensais pas que tu le prendrais aussi mal
Tom : Pardon ?!! Putain mais Bill c'était un exposé et tu sais à quel point j'ai du mal avec ça ! Tu sais aussi que j'ai une trouille bleue quand tout le monde me fixe ! Et toi tu me laisse tomber comme une grosse merde alors que c'est dans ce genre de situation que j'ai le plus besoin de toi ! T'ES QU'UN EGOISTE TU ME DECOIS BEAUCOUP !
Bill : Tom...
Tom : FERMES LA LAISSE MOI PARLER J'AI PAS FINI !! Je reprends un peu mon souffle puis continue
J'EN AI MARRE CA FAIT UNE SEMAINE QUE J'ESSAIS DE REPARER LES MORCEAUX QUE JE FAIS DES EFFORTS POUR VENIR VERS TOI MAIS MONSIEUR NE DAIGNE PAS LES PRENDRE EN COMPTE ET M'ENFONCE A LA MOINDRE OCCASION ! EN PLUS JE SAIS MEME PAS POURQUOI TU ES DEVENU SI DISTANT. OK J'AVOUE J'AI FAIT UNE ERREUR EN T'EMBRASSANT MAIS J'AI RIEN CONTROLÉ. J'AI FAIT CA SOUS LE COUP D'UNE IMPULSION RIEN DE PLUS.Il s'avance vers moi mais je le repousse violemment par les épaules
Tom : M'APPROCHES PAS !
Bill : ARRÊTES CALME TOI !Il retente une approche mais je le pousse contre mon bureau qui valdingue en faisant tomber quelques objets au passage. Il me regarde d'un air mauvais et m'éjecte sur le lit. Je me mets en appuie sur mes bras pour me relever mais il se met à califourchon sur moi pour m'immobiliser. Je tente de le pousser avec mes mains mais il me les bloque en tenant fermement mes poignets sur les cotés de ma tête ce qui ne m'empêche pas de me tortiller dans tous les sens pour le faire tomber.
Bill : CALMES TOI PUTAIN !
Tom : J'ÉTAIS PANIQUÉ C'EST TOUT !
Bill : ARRETES DE BOUGER TOM BORDEL !
Tom : C'ÉTAIT PAS UNE RAISON POUR M'EN FAIRE BAVER ! JE TE DÉTES...Je n'ai même pas le temps de finir ma phrase qu'il...
P.O.V BILL
Stress, envie, simple impulsion, et je pose ma bouche sur le coin des lèvres de mon frère. Je sens qu'il se tétanise sous moi, il ne bouge plus. Il se sent impuissant mais si bien. Je le ressens. Mes lèvres glissent doucement vers le centre des siennes, je mets tout le désir refoulé dans ce baiser. J'entrouvre légèrement ma bouche pour inviter Tom à partager ce moment. Nos langues se rencontrent enfin. Je sens une chaleur envahir mon bas ventre et j'aperçois Tom rosir sous l'effet de cet instant. On joue dans la bouche de l'autre, explorant tour à tour, frôlant, caressant l'autre sans jamais se séparer. Je me rends conte que cela m'avait manqué. Comment j'ai pu ignorer une telle chose. Je détache très lentement ma bouche pour qu'il me sente jusqu'au bout. Ses yeux brillent. C'est fou ce qu'ils sont beaux. Oui je sais j'ai les même mais c'est pas pareil. Je regarde donc mon frère et lui demande
Bill : Tu disais ?Sans que je m'y prépare il m'agrippe avec ses mains que je venais de relâcher et me bascule. Changement de rôle. Il colle de nouveaux nos lèvres mais de façon plus bestiale. Je sens qu'il appuie ses mouvements. Nos langues ne se cherchent pas. Elles ont toujours étés ensembles dans cette danse charnelle. Du moins on pourrait le croire. Il me lâche enfin et on se regardent haletant. Nous n'avons pas le temps de prononcer un mot que la porte claque en bas...
??? : Oh mes chéris je suis rentré !
Bill & Tom : Maman ! On saute les marches de l'escalier et courons dans les bras de notre mère si longtemps absente. Je suis très émotif donc des larmes coulent sur mes joues.
Simone : Je suis si contente de vous revoir mes amours !Notre petite famille s'installe dans le canapé. Je suis si heureux. Maman sort de sa valise des paquets, qu'elle tend soit à moi, soit à Tom. Tom je l'avais presque zappé. Nous avons eu de la chance. Deux minutes avant, et maman pouvait montait sans qu'on l'entende et nous découvrait incestueux. Oh mon dieu cela me fait affreusement peur. Je regarde mon frère, et le temps qu'il se rende conte qu'on le regarde, il m'envoie un clin d'½il et un sourire. C'est magique. En fait je me fous de ce que les gens peuvent penser. Maman raconte son voyage, son boulot, mais estime qu'il est déjà tard et que l'on devrait se coucher, pour profiter pleinement de nos retrouvailles demain, selon ses propres termes. On monte donc et maman vient me faire un bisou sur le front. Je me doute qu'il en est de même pour Tom. Je suis heureux. Une réconciliation et une retrouvaille. Ma porte s'entrouvre doucement, et sur la pointe des pieds, mon frère vient vers moi. Il dépose un baiser sur ma joue et me murmure un bonne nuit. Il sort de la même façon que son entrée. Je m'endors le sourire aux lèvres de tant d'évènements imprévisibles mais importants.
*
A quel joie de se lever le matin en sachant que c'est les vacances, et que votre mère vous attend en bas un grand sourire au lèvre.
Simone : Bonjour mon grand ! Me dit-elle
Bill : Bonjour m'man !Elle m'embrasse. Je la dévisage. Elle est magnifique. Sa robe noir descend jusqu'au genoux, et remonte de façon asymétrique de l'autre coter. Ses cheveux blonds sont lâchés sur ses épaules. Ils forment des ondulations parfaites. Ses yeux noisette son légèrement maquillé et mis en valeur par un trait de crayon. Oui elle resplendi. Je m'installe à table où elle m'attendait avec Tom pour que l'on est la chance de déjeuner tous ensemble. Nous dégustons de délicieux pain au chocolats et croissants de la « Mie Câline ». Nous décidons de raconter en détail ce qui c'est passer tout les jours d'absences de maman. En évitant soigneusement les scènes comme au restaurant. Du moins on lui à dit la version avec la coquille d'½uf. Quand elle à entendue ce passage elle est partie dans un fou rire contagieux. Nous étions là tout les trois à nous marrer comme des enfants. Ma mère nous raconta quelque histoires et affaires difficiles qu'elle avait due gérer. Finalement nous terminons par une annonce réjouissante.
Simone : Mes chéris, je c'est que c'est les vacances, c'est pourquoi j'ai décidé de vous arrachés à votre train train quotidien une semaine ! Elle sourit et irradie la pièce
Bill : Tu nous emmènes où ! Je demande
Simone : Au Maroc
Tom : Trop cool ! Mon frère laisse exploser sa joie et me soulève dans les airs, ce qui fait sourire notre mère
Bill : On part quand ?
Simone : Ce soir !En entendant ceci ma mère repart de plus belle dans un fou rire car elle vient de voir les têtes que nous faisions. Ben oui en effet elle sort les billets d'avions de son sac. Départ à 19h33.
Je me lève précipitamment et monte en courant dans ma chambre. Ben oui j'ai tout plein de chose à faire avant de partir. Il faut que je prévienne tous mes amis que je ne serais pas joignable ni disponible durant une semaine, mais surtout il faut que je fasse ma valise. Je la refais environ trois fois avant de voir que je ne pourrait certainement pas porter des sweats moulant à longues manche. Il fait chaud là bas. J'entends mon frère s'activer dans sa chambre.
Finalement après 3 longues heures, ma valise est bouclée définitivement. Je me demande si j'ai mis mon eye liner dans la trousse de maquillage. Par sécurité j'en prend un autre et le glisse dans une poche avant. Je regarde ma montre. 17h15. Quoi déjà ? Je redescends pour attraper des nounours dans le placard. Je m'installe avec maman devant la télé. Elle me dit que l'on ne va pas tarder. Je fais signe que je suis prêt.
*
L'avion est super. En même temps nous sommes en première classe. Les sièges sont super confortables. Les hôtesses sont aux petits soins pour nous et viennent régulièrement voir si tout va bien. Elle nous apporte un dîner que je qualifierais de copieux. Je somnole. Je vois ma mère qui dort à point fermer et Tom qui ne devrait pas tarder. Je fini par m'endormir regardant la couche nuageuse qui s'étale à perte de vue.
On me secoue. C'est une hôtesse qui nous annonce que nous allons atterrir d'ici cinq minutes. Je suis tout excité, et je sais qu'il en ai de même pour ma petite famille. Ca y'est nous y sommes. Je foule une terre qui m'est inconnu. Maman estime que nous devons aller manger. Mon frère qui est un estomac sur pattes ne fait que me pousser vers le taxi qui nous mènera à notre repas. Je rigole. Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien. Le chauffeur ne parle pas allemand, c'est pourquoi maman utilise l'anglais. On m'annonce que nous allons à un petit quart d'heure de là, dans une ville du nom de... euh... ben je ne me souvient déjà plus. Je regarde défilé le paysage. Il n'y a pas les grandes villas avec piscines des magasines. Non, en fait nous passons à coté d'un bidonville. J'y aperçois des enfants qui jouent au ballon. Ensuite vient un paysage monotone. Le désert du Sahara. Evidement on passe juste à coté et pas en plein milieu. Enfin je vois une petite baraque qui ne paie pas de mine, mais à l'intérieure y règne une ambiance festive. On s'installe à une petite table faite en terre cuite. Je regarde autour de moi. Il y'a plusieurs groupes formé par les langues. Des anglais, des français, et nous petits allemands perdu dans la masse. Un serveur passe et commence à nous montrer ce qu'il peut nous proposer. Il a une gestuelle très comique. De toute façon moi je vais pas être difficile, il m'apporte ce qu'il veut et je mange. Il repart. Tom se lance dans une discussion avec maman, je n'y prête pas vraiment attention. En fait un homme vient de rentrer dans le restaurant et...
Tom : Ben il est fou lui, tu as vu Bill le mec qui porte un long blouson noir ?
Bill : Oui j'étais justement en train de me dire la même ! Je réponds
Simone : Chut les garçons, il va vous entendreMa mère regarda discrètement mais se mit à rire. On la suivi dans ce petit moment de complicité. Ce que je remarquer par contre et que je penser que personne d'autre n'avait vu, c'était que un serveur était aller vers lui mais il l'avait apparemment renvoyer aussi vite qu'il était venu. Bon je n'ai pas le temps d'espionner plus, car mon repas vient d'arriver. Je ne sais pas ce que je mange, mais c'est un régal. Tout est parfait, mais il y'a ce bruit de verre brisé. L'homme louche venait de jeter son verre à terre. Tous les regards se posèrent sur lui. Un silence pesant envahit alors la salle
Homme : Je veux que tout le monde me donne ses bijoux de valeurs, et que les serveurs m'apporte la caisse et les pour boire ! Cria le truand.
Je vous préviens, je suis prêts à tout faire sauter !En disant cela, il avait ouvert son manteau et laisser apercevoir des explosifs enroulés tout autour de lui. Il y'a un mouvement de panique. Je vois tout le monde se délester de ses bijoux.
Je regarde ma mère et mon frère apeurés. Je ne porte qu'une chose de valeur, ma gourmette. Je la retire hâtivement, et je la glisse... euh je c'est ce n'est pas hyper hygiénique mais j'ai pas le choix, dans mon boxer. Tom ne possède que son piercing, donc c'est bon. Ma mère en revanche possède une bague ornée d'un diamant. Elle l'a tient de sa mère qui elle-même l'a reçu de la sienne. La perdre lui arracherait le c½ur. Je prends délicatement la main de maman et entreprend de lui retirer. Je cache également la bague. Le bandit se met en tête de passer à chaque table. Arrivé à la notre ils nous regarde. Son regard se pose sur moi. Il me souri sadiquement, mais déchante quand il voit que l'on essaie de lui refourgué un collier à pic et un bandeau pour les cheveux.
Homme : Vous vous croyez drôle ? Hurle t'il.
Où sont les bijoux ?En disant cela il tire ma mère vers le haut et la secoue brutalement. Répondant que l'on a rien pris sur nous l'homme la repousse violemment contre la table. Un gémissement de douleur s'échappe de la bouche de ma créatrice. Une larme coule sur sa joue. Je la sers contre moi et Tom se joint à nous. Nous tremblons. L'homme finit par se rapprocher de l'entrée. Les serveurs lui ont donné tous ce qui était prévu. Il s'en va en nous criant que nous sommes tous des petits bourges, et que de toute façon, l'argent nous ferait mourir. Il s'en va. La moitié de la salle pleure, pendant que l'autre moitié se cajole. Nous faisons parti de ceux là. Maman décide que nous irons le plus loin possible de cet endroit terrifiant dés le lendemain. Je l'embrasse et fait même un câlin à mon frère qui me chuchote un « c'est fini » plus pour lui-même. C'est alors que je vois en loupant de faire un arrêt cardiaque, cet homme. Il est de nouveau rentré dans le restaurant. Il transpire abondamment. Ce qu'il nous montre, nous paralyse, nous glace le sang. Sa veste est encore ouverte sur des bombes aux mèches allumées.
Je regarde maman et Tom aussi tremblant que moi, et dans un dernier murmure je leur prononce
Bill : Je vous aime...FIN
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ET NON ! Il y aura une suite
On remercie Caly pour ce magnifique P.O.V BILL !
On nous a demandé si c'était bientôt la fin de la fiction. Et bien non pas du tout il reste encore pas mal de chapitres :D