CHAPITRE 7 : La goutte d'eau qui fait déborder le vase

CHAPITRE 7 : La goutte d’eau qui fait déborder le vase
P.O.V TOM

Je me réveil doucement dans mon lit douillé. J'ai encore fait un rêve érotique avec Bill, mais cette fois je ne voulais pas aller trop loin comme quoi ça me prend encore plus la tête que ce que je pensais. J'ai eu beau lui dire non il a continué... Je me souviens très bien de cette sensation. On peut dire que j'ai vraiment pris mon pied. J'en ai même aspergé mon sous-vêtement que j'ai du changer avant de me coucher dans mon lit. Puis merde après tout ce n'est qu'un rêve je n'ai pas à culpabiliser puis personne ne le saura. Allez on se motive ! Une douche brûlante s'impose !
Dans le couloir j'entends mon frère qui m'appelle. Il a une toute petite voix, qu'est ce qui lui arrive ?
Il est en sueur, et tout blanc ! Crotte il à dû attraper une connerie qui passée par là. Je vais chercher un gant imbibé d'eau chaude pour lui déposer sur le front ainsi que deux cachets pour faire tomber sa fièvre. Il est vraiment mal en point c'est à peine si il arrive à articuler ses mots. Je veux rester avec lui mais il refuse. Il préfère que j'aille au Lycée pour prendre les cours. Ca lui permettra de se rattraper ce soir. En attendant je vais lui préparer un petit déjeuné. Je prends une brioche avec un peu de Nutella puis du jus d'orange, met tout ça sur un plateau et lui apporte. Je fini enfin par me doucher, pas le temps de déjeuner je suis déjà très en retard. J'embrasse le front de mon frère, prends mon sac dans ma chambre ainsi qu'un croissant que je mangerai sur la route.

*

Me voilà en cours de français qui a commencé depuis bientôt vingt minutes. J'ai tellement couru que je n'ai pas eu le temps de manger mon croissant. De toute façon je n'ai même plus faim... A vrai dire je n'ai jamais faim le matin mais je me force à manger car c'est le repas le plus important de la journée me dit ma mère. Le prof m'endort avec son cours sur les fables aux morales implicites et explicites -_-' Je préfère mettre ma tête dans les bras et attendre que le temps passe... Je ferme les yeux.

*

La sonnerie retentit, je regarde mon portable qui indique 9h55 c'est l'heure de la pause... Déjà ?! Han mais j'ai dormi pendant 1h30 ! Bah tant mieux ! Au moins le temps est passé vite fait bien fait.
Je me lève, prends mon sac et pars vers la bibliothèque. Je m'assois tranquillement à une table lorsqu'une main se pose sur mon épaule en la serrant un peu. Je me retourne et découvre qu'il s'agit de Jo. Qu'est ce qu'il veut celui là...

Tom : Mon frère est malade, il est resté à la maison si c'est ça que tu veux savoir
Jo : Non c'est pas ça, j'aimerai te parler en privé...


Il m'emmène dans un coin de la bibliothèque entre deux étagères bien hautes et épaisses. Là il me plaque contre le mur du fond en me tenant par le col.

Jo : J'ai vu comment tu me regardes quand je suis avec Bill ! T'es jaloux hein c'est pour ça ! En fait t'es amoureux de ton frère avoues ! T'as pas honte d'avoir ce genre de sentiments auprès de celui qui à le même sang que toi ?!! T'approche pas de lui il est à MOI ! De toute façon tu pourras jamais te le taper connard ! Sale inceste
Tom : Non mais t'es pas bien ! Qu'est c'que t'imagines ?! J'ai même plus le droit de te mépriser du regard sans que tu psychote dans ton coin ?! Ca te fait bander d'imaginer un truc pareil à mon sujet ?!
Jo : Sale pédé ! Je suis sur que tu te branle tous les soirs dans ton lit en t'imaginant sodomiser ton frère ! Oublies ça t'as pas le droit c'est interdit ! C'est MOI qui vais le baiser !


Je le regarde outré puis le repousse violemment. Déjà que je le supportais pas mais alors là c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Je l'attrape par sa vieille cravate qui est aussi moche que lui et lui fou une droite bien placé en plein milieu du visage. Il s'étale par terre en se tenant le nez, il saigne et vu la tête qu'il tire son nez doit être cassé... Tant mieux ! Je retourne à ma table, attrape mon sac au passage et m'en vais de cette pièce bourrée d'ondes négatives.


P.O.V BILL

Je suis fasciné. Le gars qui passe à la télé gratte ses cordes à une vitesse incroyable. Je me demande si Tom est capable d'en faire autant.
L'émission dure prés de 2h00. A la suite de quoi, je monte dans la chambre de mon frère et attrape sa guitare électrique. Je la branche à l'ampli. Je positionne mes mains et essaie de faire deux ou trois notes comme ça. C'est un désastre. Je crois que le quartier entier a entendu ça. Tout tremblant je débranche cet objet qui m'a écorché les oreilles. Comment fait Tom ? Un de ces jour je vais lui demander de me monter quelques petites choses. Un petit bruit attire mon attention...vrrrr vrrrr... C'est le portable de Tom il l'a oublié. Je m'approche et regarde par curiosité qui et en train de penser à mon frère alors qu'il ne peut répondre. C'est Avril. Je ne décroche pas car je n'aimerais pas que l'on se mêle de ma vie privée et ma mère me disait quand j'étais petit qu'il ne faut pas faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas qu'on nous fasse. Maman quand je pense à elle un sourire se dessine sur mon visage. Quand rentre t'elle ? J'ai envie de l'appeler. Je descends dans le salon là où j'ai abandonné mon téléphone. Je compose le raccourci :

Bill : Allô maman ?
Simone : Oh mon chéri depuis le temps !!! Qu'est. Ce que tu deviens ?
Bill : Ben je suis malade alors je suis à la maison et Tom est allé en cour !!


Entendre sa voix m'apaise, je me sens bien.

Simone : Tu prends des médicaments Bill ? demande ma mère en s'inquiétant
Bill : Non mais ne t'en fait pas rien que t'entendre je me sens mieux.
Simone : Que tu es mignon mon chéri !!! Par contre je ne vais pas pouvoir rester j'ai une audience dans trente minutes et il faut encore que je me prépare !! Il ne vous manque rien à ton frère et toi ?
Bill : Non merci mounette c'est bon on a tout ce qu'il nous faut.
Simone : Bon ça va alors je vais déposer deux chèques aujourd'hui sur ton compte et celui de ton frère !!! 200 euros ça ira pour quinze jours ??
Bill : Mais maman...
Simone : Oh suis je sotte tu as raison je vais mettre 300 !!
Bill : ....
Simone : Bon mon bébé je vous rappel bientôt tu embrasseras Tom pour moi ?
Bill : Oui !!! Mais maman surtout fait attention à toi !!! Je t'aime
Simone : Je t'aime aussi mon ange bye

Elle à raccrocher. Au fond de moi je suis quand même un peu triste car à chaque fois elle dit qu'elle nous rappellera mais elle n'a pas le temps c'est ou moi ou Tom qui prenons l'initiative.
Je ne lui en veux pas, elle bosse dur pour que nous soyons heureux.


P.O.V TOM

Pendant le cours d'histoire un surveillant entre et me demande pour m'emmener dans le bureau du proviseur. Jo est assis sur l'une des chaises...

Proviseur : Alors comme ça Mr Kaulitz on s'amuse à casser le nez de ses camarades ?!
Tom : Il m'a provoqué !
Jo : Il ment ! C'est lui qui m'a sauté dessus sans raison !
Tom : Non mais tu te fous de moi là !
Jo : Alors vas y ! Dis au proviseur avec quels propos je t'ai « provoqué » ?


Il avait un de ses sourires mesquins car il savait très bien qu'il venait de me piéger. Je n'allais quand même pas répéter à mon proviseur notre petite conversation de tout à l'heure ! J'opte plutôt pour une intimidation. Je me lève et m'approche de lui les poings serrés en le regardant comme un morceau de viande que je m'apprête à détendre en tapant dessus.

Proviseur : Allons Mr Kaulitz ! Ca suffit, rasseyez-vous ! Puisque vous ne semblez pas vouloir être coopératif et m'expliquer les raisons de cette agression vous écoperez de deux jours d'exclusions !

Je prends mes affaires et pars directement du Lycée sans même attendre que mes cours soient finis. En même temps je ne louperais qu'une heure et demie. Je n'ai pas très envie de rentrer à la maison maintenant sinon Bill me demanderait pourquoi je rentre si tôt et je veux pas lui ce qui s'est passé. Je préfère aller faire un petit tour. Je marche le long des rues sans but précis, je fixe mes pieds. J'arrive devant la Pep. Je décide de me poser dans l'herbe. Je vois quelqu'un me faire de grand signe au loin...

# Posté le samedi 16 août 2008 15:04

Modifié le mardi 23 septembre 2008 09:13

Coup de gueule

Coup de gueule
On revient sur ce qu'on à dit au début finalement on s'en fou pas des com's... En ce moment on à juste l'impression d'écrire dans le vide...

100 visites
18 commentaires

Sachant que les 18 commentaires sont d'une seule et même personne (Merci à ELLE =D)... Mise à part 2 ou 3 è_é

MouA =>Monsieur X, JE VEUX 1 visite = 1 commentaire ! (oh le vilain !) non mais c'est vrai donnez nous au moins votre avis que ce soit bon ou mauvais n'importe je veux me sentir LU !

Moi je me serais satisfaite d'un peu moins mais que voulez vous c'est Monsieur X qui décide alors je le suis (Raah les hommes *Lève les yeux au ciel*)

Donc plus de postage jusqu'à ce que quelques personnes se plient à notre petit caprice ^^

Et dire qu'un chapitre était prévu pour ce soir, en plus il était assez... mouvementé ! :x

Nous avons quelques soucis avec nos articles : Les paragraphes se multiplient, ou certains passages reviennent plusieurs fois ce qui enlève tout son sens au chapitre. Si vous rencontrez un problème du genre prévenez nous.

# Posté le lundi 18 août 2008 14:28

Modifié le mardi 19 août 2008 08:27

CHAPITRE 8 : Tom ! Qu'est ce qui te prend ?!

CHAPITRE 8 : Tom ! Qu’est ce qui te prend ?!
Exceptionnellement la suite

P.O.V BILL

Il est 14h30 Jo devrait être disponible. Je compose le numéro et il décroche.
Jo parle bizarrement, et quand je lui demande ce qui lui est arrivé il me dit qu'il s'est pris une porte et donc résultat il a le nez casser.
J'espère que ça ne me l'a pas trop amoché. En attendant je le trouve hilarant.
Il comprend vite que je me moque et fini par me dire qu'il a des choses à faire. J'aurais du me taire j'en loupe pas une. Bon j'ai la pêche quand même moi il faut que je sorte.
Je vais aller chercher mon frère comme ça on pourra faire une petite ballade
Je monte dans la salle de bains arranger mes cheveux et attrape une petite veste marron.
Je redescend et sort. J'avance tranquillement. Cela fait du bien de l'air frais. J'approche de la Pep.
Au loin je distingue une silhouette formidable. La même que la mienne mais dans des vêtements trois fois plus grand. Je fais de grands signes à mon homologue.


P.O.V EXTERNE

Bill vint à la rencontre de son frère qui ne savait pas quelle excuse il allait inventer. Pourquoi ne pas dire tout simplement la vérité ? Non sa fierté en prendrait un coup... Se dire que quelqu'un imagine des choses pas nettes et interdites par la loi... C'est ridiculisant.

Bill : Hé Tom ça va ? Qu'est-ce tu fais la ? Les cours ne sont pas finis à ce que je sache
Tom : Et toi alors ? Répliqua le blond Que fais-tu dehors alors que ce matin tu étais malade comme un chien ?
Bill : Je me sentais mieux donc j'ai décidé d'aller faire un tour, le temps est magnifique. Tu as vu Jo ce matin ?
Tom : ... Non pourquoi ?
Bill : Pour rien je l'ai eu au téléphone il ma dit qu'il s'était cassé le nez en se cognant dans une porte
Tom : Pffff n'importe quoi...
Dit il dans un murmure a peine audible mais Bill avait tout entendu
Bill : Pourquoi n'importe quoi ? Ca peut arriver à tout le monde tu sais ? Puis qu'est ce que t'as en ce moment j'te trouve distant et super froid avec lui

Le dreadeux cherchait désespérément une excuse potable

Tom : Euh mais non dis pas de bêtise j'ai toujours été comme ça
Bill : Arrêtes de mentir Tom t'es mon jumeau je te connais mieux que personne je sais que tu lui en veux pour quelque chose... dis moi ce qui se passe tu sais bien que tu peux tout me dire
Tom : *tout sauf ça*
il préféra changer de sujet. Un milkshake ça te dit ?

Le brun confirma d'un signe de tête et suivi son frère en le prenant par la taille qui lui le prit par les épaules.Il marchèrent jusqu'à un snack qui leur servit leur milkshake. Ils le mangèrent sur la route du retour au nid familial pendant le trajet. Pendant le trajet Bill fit part à son frère qu'il avait appelé leur mère, qu'elle allait bien et qu'elle venait pendant tout un week end mais elle n'avait pas précisé lequel. Arrivé à dix mètres de leur portail devant leur somptueux jardin... ils aperçoivent une silhouette, Tom la reconnaît instantanément


P.O.V TOM

Qu'est ce qu'il fou la celui là ?

Bill : Hé Jo quelle surprise ! Ca va mieux ?

Bill lui sauta au coup en prenant garde de ne pas lui effleurer son nez maintenant recouvert d'un bandage épais qui le rend vraiment idiot. Je me mets à rire aux éclats juste sous son nez... cassé ! A cette pensée je me fends encore plus la poire ! Comme je l'avais deviné ça le rend furieux et il essaie de me narguer en caressant la taille et le torse de mon frère. Je fronce les sourcils et me surprends à dire tout haut ce que je pensais tout bas :

Tom : Fais gaffe à toi Jo je pourrai te casser autre chose...

Bill à tout entendu et se retourne vers moi les yeux exorbités.

Bill : Pardon ?? !! S'exclame t-il

Il se tourne vers Jo et lui demande des explications.

Jo : Je...Je vais tout t'expliquer... Dit il gêné
Tom : NON !!! Si tu fais ça c'est la nuque que je te brise !
Bill : Tom !! Qu'est ce qui te prend ??!! Et surtout qu'est ce qui t'a pris de lui casser le nez ?!
Tom : Il... Il a insinué que j'avais des pensées interdites... que je faisais des choses... Sur ton dos, sans oublié qu'il à parlé de toi comme d'une merde ! J'ai pas supporté et je me suis emballé !
Jo : N'importe quoi ! Sale pédé incestueux ! Cracha Jo. Il arrête pas de te mater Bill, j'te promets il te regarde comme si il voulait te baiser comme toutes les filles qui sont passées dans son lit !


Comment ose t-il dire ça ! Jamais je ne verrai mon frère comme toutes les filles qui sont passées dans mon lit comme il dit. Et même si c'était le cas, il y a plus d'amour dans cela... Qu'est ce qui me retient de lui en remettre une ?

Bill : Jo ! Comment peux-tu dire une chose pareille sur Tom ?
Jo : Mais c'est vrai ! INCESTUEUX !!!
Me crie t-il en me regardant de haut en bas

Ca suffit ! Je me suis assez retenu !

Tom : J'vais te tuer BATARD !

Je cours vers Jo et lui saute dessus. Nous tombons à la renverse, moi à califourchon sur lui.
Je martèle de coup son visage qu'il cache avec ses bras. Bill essaie de me retenir en me tirant en arrière.

Bill : TOM ARRETES !!!!

Mais il n'y arrive pas, il n'a pas assez de force, surtout que la mienne est décuplée par la colère.
Jo pousse des cris de douleur quand j'arrive à cogner dans son nez. Je n'arrive plus à m'arrêter une force inconnue me possède et me pousse à continuer même si je sais que je vais certainement arriver à lui mettre un coup bien placé en plein milieu du visage lui faisant voler les os du nez en mille morceau dont un bien pointu qui pourrait allé se loger dans son cerveau et ainsi le tuer sur le coup. Qu'est ce qui m'arrive ?! Est-ce cela que l'on appelle la « Haine » ? Je me fais peur à moi-même...

Bill : STOP ! il me crie une dernière fois en me giflant.

Il a réussi... Je me suis arrêté mais la haine est toujours là. Je me relève du corps de Jo qui à présent gît inerte sur le sol, la tête dans une petite flaque de sang. Ses deux arcades sourcilières sont explosées, Son nez à certainement dû se remettre à saigner rien qu'à en voir les gouttes de sang sortant de son bandage complètement imbibé qui laissent des traînées rouge le long des ses joues. Sa lèvre inférieure aussi à subit les conséquences de ma colère, elle est rouge, même violette toujours avec ce liquide rouge qui coule le long de son menton... Puis entre ses lèvres, j'aperçois le pire, l'irréparable... Je lui ai cassé les 6 dents de devant du haut et du bas... Au moment de l'impacte il a dû les serrer tellement fort qu'il s'en ait à moitié coupé la langue. C'est horrible, il à du sang plein la bouche... Mais qu'est ce que j'ai fait... Je cours dans ma chambre et m'enferme en espérant me calmer rapidement, mon c½ur bat à tout rompre.


P.O.V BILL

Non mais il est fou !!! Ca y est mon frère devient parano. Il a frappé Jo mais avec une telle violence. A ce que j'ai compris Jo aurait été voir mon frère pour le prévenir d'arrêter de me mater en douce que c'était incestueux. Mon jumeau sur le coup de la colère l'aurais frapper. Et voila qu'ils se battent devant moi. En y réfléchissant et en posant l'histoire ce n'est peut être pas mon frère qui est parano.
Je me suis mis à penser tout ceci en moins de 3 min. Mon double parti Jo se retourne sur moi. Il est encore à terre et s'est au moins réveiller de son petit malaise. Il aurait mieux fait de rester évanoui.

Jo : Tu vas bien tu n'as pas reçu de coups ?
Bill : Non merci de t'en inquiéter ....
Je me mets à crier alors que la colère me submerge NON MAIS QU'EST CE QUI T'AS PRIS ? TU CROYAIS QUE J'ALLAIS ACCEPTER QUE TU COGNES SUR MON FRERE POUR DES HISTOIRES À DORMIR DEBOUT ?
Jo : Mais je...
il est mal à l'aise je voulais te protéger c'est tout
Bill : Et c'est en cognant que tu me protège je me met à pleurer sur les mots que je vais prononcer PARS et nous c'est....fini

J'ai murmuré ce dernier mot comme si je voulais l'empêcher de franchir mes lèvres mais mon c½ur me dit d'agir ainsi j'ai confiance en mon jugement

Jo : BILL !!! Il me supplie

Allez un petit effort on donne son avis => Bien ? / Pas bien ?

# Posté le mercredi 20 août 2008 18:29

Modifié le mardi 23 septembre 2008 09:34

CHAPITRE 9 : Le dernier soupçon de plaisir

CHAPITRE 9 : Le dernier soupçon de plaisir
Parce que les gens ont laissés leur avis sur le chapitre précédent donc nous décidons de mettre la suite :D DEUX CHAPITRES !

Je ne dois pas me retourner. J'aimais Jo et je l'aime toujours mais il est allé beaucoup trop loin. Il le fallait. Les larmes coulent sur mon visage faisant déborder l'eye liner de mes yeux. Je l'entend qui m'appelle, qui me supplie. Je me mets alors à rire. Un rire puissant et démentiel qui me donne de la rage et de la colère. En fait, si, je me retourne. Le visage de Jo se lève vers le miens. Je sais qu'en apercevant mon regard il comprend. Il prend peur. Il me supplie mais pas de revenir cette fois. Plutôt dans le genre : tu vas pas faire ça ? Oh si !! Je l'attrape par le col de sa chemise taché de sang. Je le soulève je regarde sa bouche enflée ; le sang qui coagule autour de son nez, les morceaux de dents qui pendent au bouts de leurs racines. Cela ne doit pas m'arrêter, je ferme les yeux et l'embrasse. C'est un baiser qui dit : je suis le plus fort. Je le sens se détendre et reprendre espoir, c'est ce que j'attendais.
Je sépare nos bouches et lui envoi un coup de poing dans la figure. Il tombe et se met à pleurer. Le peu de dents qui lui resté tombent. Décidément les hommes sont bien fragiles de nos jours. Je passe ma langue sur mes lèvres pour enlever le sang qui s'y trouve. Je déguste ces quelques gouttes en me délectant du goût si particulier. Quelle jouissance. Je me détourne et me met à courir en direction de la maison. Prend garde Tom me voilà.


P.O.V TOM

Je mets de la musique pour m'aider. Je m'assoies sur mon lit en prenant ma tête dans les main puis ferme les yeux en me murmurant « Calmes toi Tom ça va aller, Il dit n'importe quoi » Puis cette chanson arrive... Elle à le dont de m'énerver encore plus quand j'ai déjà les nerfs : AqME – Si n'existe pas

Tom : AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH

Je me lève de mon lit tout en continuant de crier jusqu'à ce que mes cordes vocales se déchirent puis je tombe à genoux en essayant de reprendre mon souffle. Mon estomac me brûle, j'ai mal à la gorge, un goût métallique se fait sentir au fond de ma bouche... du sang ? Je me suis irrité la gorge à ce point là ? Je vais cracher tout ce qui me gêne dans un mouchoir que je trouve dans un des tiroirs de mon bureau. Un filet de sang transparaît. Cette vue achève la petite partie calme qui restée encore en moi et me remet dans une transe totale. Dites moi que je rêve ! Je balance tout ce qu'il y a sur mon passage, ma lampe de chevet explose sur le sol et des morceaux de verre volent dans toute la pièce. Je balance mon portable qui explose contre le mur, ma chaise en bois se fracasse contre la porte, puis je tape de toutes mes forces à trois reprises dans mon mur crépis qui m'arrache la peau de la main à chaque coup. Le mur s'est effrité ce qui a laissé des morceaux blancs sur le sol. Ma main est en sang, des petits bouts de peau dépassent de chaque côté de mes entailles. Je regarde le mur à l'endroit où j'ai tapé et y voit une empreinte de sang dessinant mon poing... Mes jambes tremblent, je n'ai plus de force. Je m'écroule sur le sol.

*

Je ne sais pas combien de temps je suis resté allongé par terre dans les bouts de verre. Je file à la salle de bain pour désinfecter mon poing. Je le passe sous l'eau qui devient rouge au contacte du sang. En me regardant dans la glace je m'aperçois que je me suis ouvert la joue avec un morceau de verre. Ca s'est sûrement passé quand je me suis évanouie. J'ouvre la pharmacie et vois de l'eau oxygénée, de l'alcool à 60 et 70°. J'opte pour celle là. J'ouvre la bouteille et laisse le liquide se déverser sur ma main. Tout le contenu y passe c'est-à-dire 70 cl j'hurle du fond de la gorge sans ouvrir la bouche, je veux tout garder pour moi, je veux me délecter de cette douleur. Je tombe à genoux encore une fois serrant le rebord du lavabo tellement ma main est en feu, j'en coupe même ma respiration... Puis tout se calme, je respire à nouveau. Je n'ai plus mal... La douleur à laissée place à de l'excitation, Mon sexe est bien dressé... Je m'adosse contre le mur, je déboucle ma ceinture, baisse le devant de mon caleçon avec une main puis prends ma verge avec l'autre. J'entame sans plus attendre de rapide vas et viens. Sur ce coup là je sens que je vais vite venir. J'entends un bruit venant du couloir, je tourne la tête pour voir de quoi il s'agit... Bill est là... regardant dans ma direction. A cette vision, je serre mon sexe comme si je pouvais le cacher mais ce geste me procure le dernier soupçon de plaisir dont j'avais besoin et Je me déverse dans ma main...sous les yeux de mon frère...


P.O.V BILL

En criant comme je l'ai fait je me suis épuisé. Arrivé dans la maison je me rends compte que je n'ai plus envie de frapper Tom. Je m'affale dans le divan avec des nounours pour me calmer. Je vais me marier avec eux, au moins ils servent. Je pioche dans le paquet et j'enfourne trois nounours en même temps (test réalisé, réalisable mais difficile) Je m'étrangle et les larmes me montent. Ok j'avoue c'est une excuse bidon. Je ne pleure pas par ce que je m'étouffe mais j'ai besoin d'extérioriser la tension. Je me sens si faible et si seul. Je monte à l'étage car j'ai entendu des bruits suspects. Je ne prends pas la peine de toquer à la porte de mon frère que je rentre directement. Il est là dans un chaos total. Des débris de porcelaine, de verre jonchent le sol. Les vêtements sont jetés à travers la pièce. Mon frère qui ne m'a pas vu cogne comme si sa vie en dépendait dans le mur crépis. Je sais qu'il a quand même pris un mur secondaire ce qui permet de faire un maximum de bruit en un minimum de mal. Cela me bouleverse quand même. Je ressens ce qu'il ressent je me sens connecter en cet instant à mon double désespéré. Je n'y tiens plus. Je referme la porte sans pouvoir l'aider et redescend au salon. Je me repose à l'endroit que j'ai quitté cinq minutes avant et je chiale, j'ai honte mais je ne me retient pas.Cela me fait du bien, je me calme doucement et fini par m'endormir.

*

Une musique me sort de ma torpeur.
C'est mon portable. Je décroche

??? : Allo c'est mamie !!
Bill : Oh bonjour mamina ça va ?
Mamina : Je t'appel pas longtemps mon chéri mais je voulais t'inviter avec ton frère au restaurant ça vous tente ?
Bill : chouette on va au MC Do ?
Mamina : J'ai dit restaurant Bill pas fast foot comme vous dites vous les jeunes

Je rigole

Bill : Fast food mamie pas fast foot
Mamina : Peu importe je vous donne rendez vous à 19h30 devant votre porte soyez élégants


Elle raccroche. Je suis sur que c'est maman qui à demander à mamie de nous sortir. Elle doit penser que l'on ne mange que des pâtes. C'est faux hier j'ai fait des raviolis. Je monte à l'étage pour prévenir mon homologue qui à ce que j'entends a fini son tapage. Je me dis qu'autant il s'est endormi. Je ne voudrais pas le réveiller donc j'appuie sur la poigné et doucement j'entre. Il ne dort pas, en fait il n'est plus dans sa chambre. Je le vois dans la salle de bain, il a laissé la porte ouverte. Il est de profil et en me rapprochant je distingue qu'il est en train de... Oh mon dieu il est en train de... de... se caresser. Il ne m'a pas vu. Mais qu'est ce que je fais ? Je l'entend gémir il prononce des « oh oui » entrecoupés, son front est en sueur. J'ai chaud. Cela me donne une étrange sensation j'ai envie de....

BAAAMMM

J'ai fait tombé mon portable qui était dans ma main. Et merde ça y est je suis foutu.
Tom se retourne et me voit. Il se déverse dans sa main au même moment ce qui en rajoute à sa gêne.

Bill : Je ne voulais pas je... suis désolé

J'allais repartir quand :

Tom : Bill je.... Je ne t'avais pas entendu... je croyais... enfin j'avais besoin de.... Me calmer

Il était tout rouge et avait enroulé une serviette autour de ses hanches.

Bill : Ca ne t'avais pas suffit de frapper dans les mur et de tout casser ?

MERDE MERDE une gaffe de plus. Je suis aussi gêné que lui je crois en fait.

Bill : Je voulais juste te dire en fait que mamie nous emmène au restau ce soir. Rendez-vous à 19h30 à l'entrée et sois élégants

Je me sauve et m'enferme dans ma chambre laissant mon frère seul. Je mets ma chaîne stéréo en route et fredonne en même temps que la chanteuse. Je vais dans mon armoire et choisis un pantalon et une chemise, j'attends que mon frère quitte la salle de bain pour prendre sa place. Je tourne le robinet. L'eau coule et efface les dernières traces de tension. Je pense à Jo mais m'arrête bien vite sous peine de déprimer total. Mais mince à la fin, c'est moi qui l'ai largué. Je me sèche et enfile mes fringues. Je lisse mes cheveux et enfile un bonnet. Maquillage oblige, je prends beaucoup de temps. J'ai enfin fini et sort de cette pièce devenue un sauna. Bon ben voila une bonne chose de faite. Je vais attendre devant la télé.

P.O.V TOM

Putaiiiin la honte, la honte.... La hooooooonte ! Quel con que je suis. J'aurais dû penser à fermer la porte ! J'vais plus oser le regarder dans les yeux maintenant. Puis pourquoi il est resté planté devant cet imbécile ! Il s'imagine même pas la honte que j'ai ressentit quand il a continué de me fixer alors que je me vidé. Il perd rien pour attendre celui là... Vengeance oblige ! A la moindre occasion j'lui fou la honte. Bon pas le temps d'y penser plus longtemps mamina va bientôt arriver, je devrais me préparer. Il vaut mieux que je me lave les mains pour commencer puis que je me change parce qu'aller au restau avec un t-shirt taché de sang ça fait pas très classe. Connard de Jo va !! Même à moitié mort il a fallu qu'il trouve le moyen de me faire chier !! Tiens ce soir j'ai une humeur à m'habiller tout de noir excepté les baskets qui resteront d'un blanc pétant. J'attache mes dreads puis mets mon bandana suivit de ma casquette. Ok c'est bon physiquement je suis parafait... comme d'hab ! Il me reste un peu de temps pour ranger le wy que j'ai mit dans ma chambre. En même temps l'avantage du bordel c'est que t'as tout en vue... mais là c'est plus un simple bordel c'est un chaos total. Des morceaux de verres jonchent le sol de toute la chambre ainsi que des fringues que j'ai sûrement balancé inconsciemment. Ma chaise en bois est foutue et le mur ou il y à l'empreinte ensanglantée de mon poing est, je pense, irrattrapable. Aie aie aie qu'est ce qu'elle va dire maman ! Il faudra que je trouve un moyen de la faire disparaître. Je commence par ranger mes vêtements puis passe un bon coup d'aspirateur. J'ouvre la fenêtre pour aérer un peu. En passant près de celle-ci j'en profite pour récupérer mon portable que j'ai balancé tout à l'heure... ou du moins ce qu'il en reste... Il ne me sera plus d'aucune utilité à présent. Je fouille au fond de mes tiroirs et dégote ma vielle cabine téléphonique avec l'antenne et la batterie qui pèse près un kilo que j'avais à mes 15 ans. J'y mets ma carte sim, le branche pour le recharger et l'allume. Je fais un tour dans ma messagerie... Ouaw ! Il y à encore tout mes anciens messages, c'est dingue ! Je vais dans les brouillons où se trouvent encore tous mes anciens textes que j'écrivais quand l'inspiration me venait. Cinq sont sans importance mais le sixième...

des avis des avis des avis !!!! bien ? / pas bien ? / Complètement nul à chier ?

# Posté le vendredi 22 août 2008 21:25

Modifié le mardi 23 septembre 2008 09:39

CHAPITRE 10 : Il fallait que je me venge

CHAPITRE 10 : Il fallait que je me venge
TADAAAAAA !

Il date de trois ans, je m'en souviens comme si c'était hier...


[FLASH BACK]

??? : C'est fini Tom...
Tom : Non... Tu peux pas me faire ça ! Ca fait 7 mois qu'on est ensemble ! Pourquoi tu me jettes maintenant... ? Tu craques pour l'autre con c'est ça ?!
??? : Non c'est pas à cause de Chris... C'était qu'un jeu Tom ce n'était pas sérieux pour moi et je pensais que c'était pareil de ton côté...
Tom : Tu aurais pu me prévenir que tu ne ressentais rien pour moi... Je t'aime moi...
??? : Je suis désolée...
Tom : arrête de MENTIR ! T'es pas désolée ! T'en à rien à foutre de moi ! Sale garce ! T'es comme toutes les autres !
??? : Au revoir Tom...


Elle partie sans se retourner

Tom : JE TE DETESTE !!!!!!

Je tombe à genoux dans une flaque d'eau, il pleut, Je suis trempé, des larmes dévalent sur mes joues

Tom : Non... reviens... Je t'aime kate...

Je reste accroupi sur le sol pendant de longues minutes puis décide enfin à rentrer chez moi. Arrivé je m'enferme dans ma chambre. Bill vient frapper à la porte pour savoir ce qu'il se passe mais je ne lui réponds pas. Je m'énerve et balance tout ce que j'ai sous la main. Bill cogne de plus en plus fort et tourne la poignet pour entrer mais j'ai fermé à clef. J'hurle que c'est une garce et qu'elle n'est pas mieux que toutes les autres. Que je me vengerais pour ce qu'elle m'a fait. Je tape dans les murs et la douleur dans chacun de mes doigts devient de plus en plus vive. J'ai des traces d'ongles dans la paume des mains tellement j'ai serré fort. Bill arrive enfin à rentrer. Il a explosé les gonds de la porte a force de taper comme un furieux avec son épaule. Il me prend dans ses bras pour essayer de me calmer. J'agrippe son t-shirt que je sers fort.

Tom : El... Elle m'a quitté Bill... Elle ne m'aimait pas
Bill : Chuuuut.... Je suis là Tom calme toi elle ne te méritait pas


[FIN FLASH BACK]


Ce jour là j'ai réussi à me calmer grâce à Bill, C'est lui qui m'a conseillé d'extérioriser en écrivant et c'est ce que j'ai fait. Je me serais sûrement mit dans un sale état si il n'avait pas été là. Du coup je m'étais assis à mon bureau, et j'avais écrit sur mon portable :

Coffre à souhaits

Si tu m'avouais que je suis juste un jouet
Cela m'amuserait
Tu finirais par me ranger
On me collectionnerait
aux règles du jeux je dérogerais
Tu pourrais même me transformer
En princesse délavée d'un sordide conte de fée

Referme et détruis le placard où se tapissent nos ombres
Oublies celui qui sous le lit nous guette dans la pénombre

Sous ma peau qui se cabosse je ressens des choses atroces
Mes cheveux de nylon s'emmêlent autour de mon c½ur mes veines craquelles
Je voulais juste trouver une issu, j'ai parfois des souhaits saugrenus
Dans mon coffre je t'ai attendu avec une robe, des étoiles et des ciseaux pointus

Referme et détruis le placard où se tapissent nos ombres
Oublies celui qui sous le lit nous guette dans la pénombre

Donnes moi une heure pour détruire ton c½ur...
Donne moi une heure pour user tes heures

A lire comme ça ce texte est tellement... presque incompréhensible. Mais j'y avais mit tout ce que je ressentais. J'écrivais comme ça venait. Je prends une feuille et recopie mon texte au propre. Je glisse la feuille dans mon tiroir. Allez c'est l'heure. Je descends rejoindre Bill en bas devant la porte.


P.O.V BILL

A 19h30 pile Tom me rejoint et nous sortons au portail. Notre grand-mère arrive quelques minutes après et nous fait monter dans sa magnifique 206 noire. Elle décide de nous emmener dans un restaurant chic de Hambourg. En même temps nous sommes habitué à ce genre d'établissement. Oh oui je ne vous ai pas dit le nom : Le Magistrale. Ca sonne bidon, moi, j'aurais appeler ça « le refuge des fils à papa » Enfin bon elle veut nous faire plaisir. De chez nous il y'a environ une demi heure de route.

Mamina : Ben alors mes chéris vous faites la tête
Bill : Non mamie pourquoi tu dis ça ?
J'ai l'air blasé
Tom : Nan ! Répond mon frère en ronchonnant

Ma grand-mère explose de rire. Elle allume la radio et se met à chanter des tubes de nos jours.
Je me marre et commence à me détendre. Je l'accompagne dans ces essais parodiques de chanteurs. Mon frère me regarde. Je le sais car je fais de même avec le rétroviseur. Je n'ai pas le temps de me poser plus de question que nous voilà arrivé. On entre. Un serveur chic (normal dans un resto comme ça) demande notre nom et ma grand-mère lui répond de son plus bel accent bourge. On nous installe à notre table. La carte est magnifique je me demande même si rien que la carte ne vaut pas plus de 100 euros.

Mamina : Prenez ce qui vous fait envie ! dit ma grand-mère Pour ma part ce sera pané de saumon en entrée, poulet sauce à la truffe et pour finir...un nougat glacé !!
Bill : Moi ce sera salade de fruits de mer suivi de...des gambas et une tarte à la fraise
Je suis tout fière de moi d'avoir annoncé mon repas
Mamina : Et toi Tom tu n'as pas ouvert la bouche ! Tu prendras quoi ?
Tom : hum... euh ben...des spaghettis à la bolognaise


Nan mais il se fiche de nous ? Je ne peux pas m'empêcher de lui en mettre plein la tête

Bill : Non mais tu trouves ça drôle ? Pauvre truffe ! Tu crois qu'ils font des pâtes dans un resto comme ça ? Comme si on en mangeait pas assez, avoues tu le fais exprès pour emmerder ton monde ? Je suis vraiment furieux

Il me lance un regard noir. Ceux qui vous disent que vous êtes morts au prochain tête à tête.
Il allait répliquer mais un serveur arrive. Ma mamie répète la commande et hésite sur le choix de Tom. Mais que voulez vous cette femme au grand c½ur veux faire plaisir à son petit fils alors voila. Mon frère me fixe toujours intensément. Je sais qu'il essaie de me mettre un coup de pied par en dessous, mais il ne parvient qu'à me frôler. Je lui fais savoir par un regard supérieur. Ce que je vois alors me fait peur. Une lueur démentielle apparaît dans ses yeux noisette. Je viens de saisir. Nos entrées arrivent. Ma grand-mère commence à parler d'un reportage sur les esquimaux qui ne mangent que du poisson. Je sens alors le pied déchaussé de Tom remonter le long de ma jambe. Je donne un coup d'½il, et à ma grande désolation voit que la nappe est longue. Son pied est à présent sur ma cuisse et commence à éveiller une pointe de désir en moi.
Je suis désemparé. Ma grand-mère continue son baragouinage et de temps en temps nous demande notre avis. On répond par de simples monosyllabes. Mon frère se met à sourire. Il commence les choses sérieuses. Il fait de lents va et viens sur ma virilité. Celle-ci n'attend pas plus longtemps pour se gonfler. Putain non je peux pas bander ici. J'essais de penser à un truc anti-bandant mais j'y arrive pas. Tom accélère ses mouvements. Je mords dans un morceau de pain pour étouffer un gémissement. Je deviens rouge et je transpire. Ma grand-mère me demande si ça va, je la regarde les yeux embués et lui fait signe que oui avec ma tête. Mon frère continue et j'ai envie de lui sauter dessus et de lui arracher les yeux. Je sens que je viens. Une dernière pression et je me déverse dans mon boxer en poussant un cri de plaisir. Tout le restaurant se retourne et me regarde. Je bafouille en expliquant que je me rappel d'un truc urgent à faire. Je rougis rapidement .Putain fait chier il faut que j'aille aux toilettes en urgences pour essayer de nettoyer un maximum les dégâts. J'attrape ma veste derrière moi et l'accroche autour de ma taille. Je la mets exprès à l'envers pour cacher mon érections restante. J'annonce que je vais aux toilettes. Mon frère se lève et se retourne vers ma grand-mère

Tom : Je dois également y aller on revient de suite !

Ma grand-mère nous dit de nous dépêcher. On entre dans la pièce et un homme me regarde comme si je n'avais rien à faire ici. Je défais ma veste de ma taille et je vois son regard s'attarder et il repart gêner. Quand Tom entre je le pousse violemment contre le lavabo

Bill : Non mais qu'est ce qui t'as pris t'as un problème ?!! Je m'emporte
Tom : Ben oui j'en avait un mais je l'ai réglé. Vois tu quand tu m'a surpris dans la salle de bain, j'étais tellement honteux que... enfin ça ma énervé et il fallait que je me venge. Que tu ressentes cette gêne

Je le regarde abasourdi. Il me fait pitié.

Bill : Tu crois que c'était le moyen de me faire souffrir ? Comme si ça n'avait pas suffi que tu t'acharnes sur Jo avec qui j'ai rompu d'ailleurs. Il faut encore que tu m'embarrasses devant une salle bondée ?! ABRUTIS
Tom : Tu as... rompus avec Jo ?
Bill : Quoi ? Me dit pas que ça t'étonne ! Figures toi que je l'ai fait pour toi. Je n'accepte pas que Jo invente des idioties pour m'éloigner de toi !


Il reste médusé. Je sors et rejoins ma chaise. Tom nous rejoint encore plus embarrassé qu'avant.

Mamina : Et bien vous arrivé en même temps que vos plats messieurs !

On mange en silence. On entend juste les bruits de mastications et les tables voisines qui parlent et rigolent. Super quelle ambiance. J'entends aussi le bruit que mon cerveau fait pour trouver une vengeance pour mon frère. Rira bien qui rira le dernier. J'attends le dessert. Moi j'en aurais deux...
En même temps que je déguste ma tarte, j'enlève mes deux chaussures. Avec le droit j'écarte brutalement la cuisse de Tom et pose directement le gauche sur ma cible. Le résultat ne se fait pas attendre. Il sursaute...

Vos avis bons ou mauvais n'importe !

# Posté le vendredi 22 août 2008 21:42

Modifié le mardi 23 septembre 2008 09:39